LE SAVIEZ-VOUS ? : suite...

Une algue terrestre commestible : La criste marine

christe marine
La criste marine (christe marine en phytothérapie) ou "fenouil de mer" ou "perce pierre" est une petite plante maritime qui pousse dans les anfractuosités rocheuses des bords de mer.
Cette " fausse algue " puisqu'en réalité elle pousse à l'air libre, est très riche en sels marin et minéraux notamment en potassium, en iode, en vitamine C, en bêtacarotène (antioxydant). Elle contient également une huile essentielle.
Autrefois, elle était consommée par les marins pour ses vitamines, quand les fruits venaient à manquer.
Actuellement, elle est principalement utilisée en phytothérapie pour perdre du poids, lutter contre la cellulite (grâce à ses propriétés diurétiques), faciliter la digestion, favoriser le drainage des voies urinaires.
Certains (grec notamment - christe est une altération du grec khrêthmos " fenouil de mer ") les dégustent comme des cornichons (macération des feuilles dans du vinaigre).
Attention à la cueillette : prélevez le strict necessaire en ne vous trompant pas de végétal, tout en évitant les endroits pollués ou interdits.
Prélever les feuilles en mai-juin avant la floraison. De nombreuses recettes à voir sur le web.
(07/2006)


La croix des croisettes




Il en court des histoires sur l'origine du nom "les croisettes".
Si vous en connaissez, n'hésitez pas à écrire.
En attendant, lisons celle de Sedoug inscrite dans la page "vos avis" :
" Il y a bien longtemps...Les pêcheurs venaient clouer de petites médailles en or ou de petites croix, sur une gande croix scellée sur un rocher. Ces petites croix appelées crousettes ou crocettes par déformation CROISETTE !!"
(2006)

Noël aux Goudes




Comme chaque année, Les Goudois ont pu célébrer dignement la naissance de l'enfant Jésus.
Après une procession du port vers la chapelle, la messe dite par le prêtre de la paroisse de Montredon a pu commencer à 23h45. Les participants ont ensuite été conviés à partager "la pompe" dans la salle du comité des fêtes.

(2006)

La plage des Goudes dans les années 50

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Avant la transformation du domaine maritime en clubs nautiques, le port des Goudes servait de plage à la population locale. Il est vrai qu'à l'époque, la cohabitation des baigneurs et des bateaux à rame ne devait pas poser de problème écologique.

Le peintre des Goudes ?

Voici un tableau rescapé d'une poubelle, peint en 1918 par CH BERAUD.
Un goudois qui a peint les Goudes ?
Merci de communiquer toute info à l'association.
(2008)

2009 : Merci à paillotes qui a effectué des recherches et a recu une réponse de Mr Luc GEORGET, conservateur au musée des Beaux-arts de Marseille : "La signature de votre tableau semble bien correspondre à la signature de Charles Beraud. Je vous envoie une reproduction numérique de l'autoportrait conservé dans nos collections, et une copie de la signature."


Maintenant que nous connaissons le peintre, par son autoportrait, quel est le personnage peint sur le premier tableau ?

Mère Nature aux Goudes

Adepte de la photo et amoureux des Goudes et de la Nature, le webmestre vous fait partager ses rencontres insolites avec la faune et la flore des goudes ou de ses environs, ainsi que la météo. L'album photo sera mis à jour au fur et à mesure de ses "prises". Participez : vos photos du même genre seront insérées dans l'album. Si vous avez des précisions scientifiques ou locales sur une photo, n'hésitez pas à nous en informer.

  

Caulerpa Taxifolia : "l'algue tueuse"

La Caulerpa taxifolia est apparue en Méditerranée en 1984, elle est devenue depuis l'algue star dans les rubriques écologiques des médias. Cette algue d'un beau vert foncé a souvent été utilisée dans l'ornement des aquariums. En 1984, elle est repérée pour la première fois au pied du musée océanographique de Monaco. En 1989, Alexandre Meinesz fait les premières études sur cette algue. Selon lui, l'algue serait devenue Méditerranéenne après la vidange accidentelle d'un aquarium du musée de Monaco dans la mer. Cependant cette hypothèse n'a jamais été prouvée.
On peut la trouver de la surface jusqu'à une profondeur de 100 mètres. Elle se développe sur tous types de substrats. En 1990, elle recouvrait trois hectares; on estimait, en 1992, que la surface qu’elle occupait était de plus de cent hectares. En 1994, elle occupait plus de 20 fois cette surface et en 1996, elle avait colonisé plus de 1500 hectares et nul ne sait comment arrêter la progression de la caulerpa. De surcroît, elle est favorisée par le manque d'entrain des brouteurs naturels attribué à la présence de toxine synthétisées par l'algue.
L'impact de la caulerpa sur l'écosystème de Méditerranée est considérable. Plusieurs espèces végétales vivent sur le littoral méditerranéen et jouent pour la plupart un rôle bien défini dans la chaîne alimentaire. Or cette algue induit une forte diminution de la biodiversité dans les milieux colonisés. Dès 1991, on a remarqué qu’elle avait recouvert des herbiers à Cymodocea nodosa et surtout à posidonie. L'herbier à posidonie semble dans un premier temps bien réagir au contact de l'algue, en augmentant sa production. Puis, une fois totalement envahie, elle montre des signes de stress (chute des feuilles…) qui abouti à une régression puis à la disparition totale de l'herbier ainsi que les algues poussant sur les posidonies.
(2008)

cliquer sur l'image pour visionner (TF1 octobre 2008)

Pointu varois ou barquette marseillaise ?

Construit dans la tradition locale pour s' adapter à la pêche, aux vents, aux vagues, le pointu s'appelle "BETTE" à Martigues "GOURSE" à Nice "BARQUETTE" à Marseille.
Le plan Mellick, application francaise des directives européennes pour limiter la surpêche, a accéléré la destruction de ces bateaux de pêche en octroyant aux pêcheurs une prime à condition qu'ils cessent leur activité et détruisent leur outil de travail.
Pour en savoir plus :
la barquette marseillaise
le pointu varois.
(2009)



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